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Les troubles et maladies des temps modernes

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Les allergies sont en augmentation dans le monde, en particulier dans les pays développés. Selon une hypothèse, ils seraient en partie liés à des perturbations de la flore intestinale, notamment la diminution de la population de lactobacilles, ce qui aurait de nombreux effets négatifs sur votre santé globale.

En améliorant l’équilibre de la flore intestinale par exemple, il agit spécifiquement sur les diarrhées infectieuses, soulage les maladies inflammatoires de l’intestin et restaure l’intégrité des muqueuses. Mais il agit également sur l’équilibre de notre réserve graisseuse et a un effet anti-inflammatoire sur notre organisme. Le probiotique serait-il alors une des solutions pour réduire les risques de certaines infections et de l’allergie ? Comment fonctionne le probiotique ?

Comment aider son organisme en cas d’allergie ?

Ainsi, un réensemencement régulier de la flore intestinale avec différentes bactéries lactiques complémentaires. Ces régimes probiotiques doivent être pris au moins à chaque changement de saison ou après un traitement antibiotique ou médicamenteux, de préférence à jeun le matin ou à jeun avant de se coucher. Pour d’amples informations, visitez cette page. En effet, Un mois avant la saison des pollens de graminées, notre apport quotidien en milliards de probiotiques devrait être combiné avec d’autres nutriments dont la valeur a déjà été prouvée sur le terrain. L’acide ascorbique, en particulier la quercétine sous forme de dihydroquercétine ou d’isoquercitrine, réduit la survenue de ces phénomènes allergiques saisonniers.

Une arme naturelle contre le virus

En plus de ses effets antibactériens, le probiotique Lactobacillus gasseri est également un atout contre d’autres pathogènes tels que les virus. Ainsi, les virus de la grippe ont été étudiés chez l’animal pour évaluer l’utilité de Lactobacillus gasseri. Le rôle protecteur de ce probiotique chez les souris infectées par le virus de la grippe a été démontré notamment par des mécanismes d’inhibition de la réplication virale ou de stimulation locale du système immunitaire intestinale et respiratoire.

Une étude a évalué cliniquement l’efficacité de ces souches probiotiques pour réduire la gravité des symptômes et la durée des rhumes. Elle était courte et a indiqué que les symptômes n’étaient pas très graves. Par conséquent, cette étude démontre que L. gasseri en combinaison avec d’autres lactobacilles réduit la durée et la sévérité des symptômes de la maladie respiratoire virale.

Le probiotique est-il un espoir contre la coronavirus ?

L’idée d’une connexion intestin-poumon n’est pas nouvelle, mais la pandémie de COVID-19 a accru l’intérêt scientifique à son égard. S’il est vrai qu’aucun aliment ne peut prévenir l’infection par le COVID-19, une alimentation saine, variée et équilibrée soutient un système immunitaire. Ainsi ce dernier fonctionnera mieux et le microbiome intestinal équilibré pourra lui apporter les nutriments dont il a besoin.

Le microbiote est également susceptible d’être important pour la santé respiratoire, selon le professeur Philip Calder de l’Université de Southampton. Les probiotiques pourraient donc s’avérer utiles contre le COVID-19 et représenter l’une des mesures thérapeutiques et préventives proposées par les chercheurs chinois. Mais il n’y a pas à ce jour de précisions à ce sujet et faute d’études pertinentes, il est prématuré de tirer des conclusions. Bien que le COVID-19 s’attaque en particulier aux organes respiratoires, des preuves récentes soupçonnent que le virus SARS-CoV-2 affaibli également le microbiome intestinal. L’action de ce virus peut déclencher une réponse immunitaire inappropriée qui interfère avec la clairance virale.

Un anti-inflammatoire intégré dans le corps

En modulant la flore intestinale, les probiotiques peuvent aider à modifier la perméabilité intestinale et à réduire les réponses inflammatoires, et peuvent également favoriser la production d’acides gras à chaîne courte, connus pour réduire l’inflammation. La majeure partie de l’inflammation dans l’intestin est contrôlée par les colonies de microbiote qui s’y trouvent.

Ce phénomène est souvent dû à des modifications de cette barrière naturelle. Ainsi, la supplémentation en probiotiques induit une rémission avec un effet durable, ils ont un effet positif sur la modification de la perméabilité intestinale. Il abaisse également les niveaux de divers marqueurs inflammatoires et favorise la production d’acides gras nécessaires pour supprimer les réponses inflammatoires.

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Que manger le soir pour bien dormir ?

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Dormir

Le sommeil est l’un des piliers de la santé. Un individu doit dormir en moyenne plus de 7 heures par nuit. Cependant, de nombreuses personnes n’arrivent pas à respecter cette durée. Elles ont du mal à trouver le sommeil ou souffrent d’insomnie. Il existe plusieurs facteurs à l’origine d’un tel problème comme le stress, la chaleur, le froid, le dîner lourd, etc. En parlant particulièrement de l’aliment, que manger alors le soir pour bien dormir ?

Quels sont les aliments à consommer pour dormir tranquillement la nuit ?

Certaines personnes ne se rendent pas compte que leur sommeil et leur alimentation sont étroitement liés. C’est vrai qu’il existe plusieurs éléments qui permettent d’améliorer le sommeil comme sur cet url, mais l’alimentation y joue aussi un rôle important. En effet, il existe de nombreux aliments qui vous aident à trouver le sommeil et à dormir tranquillement la nuit, à savoir :

  • les féculents : ils favorisent un bon endormissement tout en régulant les cycles du sommeil. Ainsi, vous pouvez choisir entre les pâtes, le riz, les pommes de terre, … ;
  • les fruits et les légumes : leur consommation vous permet d’avoir un sommeil de meilleure qualité. En effet, ils sont riches en nutriments comme les fibres, les minéraux et les vitamines qui assurent un transit optimal et favorisent une bonne nuit de sommeil ;
  • les poissons gras : ils renferment des oméga-3 et de la vitamine D en grande quantité, ce qui leur permet d’améliorer la qualité du sommeil en augmentant la production de sérotonine ;
  • les légumineuses : grâce aux acides aminés qu’ils contiennent, ils ont un effet relaxant et apaisant sur le corps et stimulent l’endormissement.

Ainsi, variez dans votre repas ces aliments si vous voulez passer une bonne nuit de sommeil. Toutefois, évitez de dormir avec le ventre vide, il faut manger, mais léger.

S’hydrater suffisamment pour mieux dormir

Une bonne hydratation est essentielle pour la santé et le bien-être en général. Un individu doit s’hydrater suffisamment tout au long de la journée en buvant en moyenne 1,5 litre d’eau. Sachez qu’un manque d’hydratation dans la journée a un impact sur la qualité de votre sommeil le soir. Dans ce cas, pensez à emporter avec vous une bouteille d’eau et de boire suffisamment d’eau même s’il fait froid.

Mais à part l’eau plate, vous pouvez également boire des boissons chaudes surtout pendant cette période hivernale. En effet, elles apaisent beaucoup et aident à digérer. Elles facilitent ainsi l’endormissement. Pour cela, vous pouvez préparer une tisane.

Quels aliments à éviter le soir pour mieux dormir ?

Même s’il ne faut pas bannir aucun aliment pour que l’organisme obtienne tous les nutriments dont il a besoin pour fonctionner correctement, d’autres aliments sont quand même à éviter le soir pour mieux dormir. Parmi ces aliments à éviter le soir figurent :

  • les aliments gras : ils sont difficiles à digérer et perturbent l’endormissement et le sommeil. Ne mangez pas alors les charcuteries, les pizzas, les burgers, les chips et les viandes grasses le soir ;
  • trop de protéines : les protéines surtout animales ont un effet stimulant sur le corps. C’est pour cela qu’il faut limiter leur consommation le soir ;
  • les aliments trop épicés : ils entraînent les brûlures d’estomac et rendent la digestion difficile ;
  • les boissons gazeuses : elles sont source de ballonnements et de reflux ;
  • la caféine : il s’agit d’un stimulant et elle empêche par conséquent de trouver le sommeil ;
  • l’alcool : il peut faciliter l’endormissement, mais il altère aussi la qualité du sommeil.

Ainsi, si vous voulez consommer ces aliments ci-haut, mangez-les la journée en quantité raisonnable. Mais évitez-les le soir.

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Ces maladies neuromusculaires qui entraînent la perte de mobilité des membres

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neuromusculaires

Il existe, hélas, de nombreuses maladies qui causent la perte de mobilité des membres, parfois dès l’enfance. Cela entraîne nécessairement l’utilisation d’un fauteuil roulant.

Les maladies neuromusculaires

Les personnes atteintes de ces pathologies ont besoin d’un équipement spécial, à l’exemple de celui présenté sur cette page, pour vivre normalement. Les maladies neuromusculaires peuvent apparaître à tout âge et se traduisent par une atteinte musculaire temporaire, parfois définitive. Elles peuvent s’aggraver avec le temps, notamment si elles ne sont pas prises en charge à temps. On parle de maladies neuromusculaires lorsque le muscle a du mal à se contracter ou ne se contracte plus du tout.

Le problème se situe soit au niveau de la commande nerveuse du muscle soit dans le muscle lui-même. On dénombre aujourd’hui plus de 400 maladies neuromusculaires. Autant leurs causes que leurs conséquences sont différentes.

Il y en a qui apparaissent chez les nouveau-nés ou les nourrissons. C’est le cas :
-des dystrophies musculaires congénitales,
-des amyotrophies bulbo-spinales,
-des myopathies congénitales,
-de la forme infantile de la maladie de Pompe,
-de l’amyotrophie spinale proximale liée au gène SMN1.
Ces maladies entraînent la perte de mobilité des membres chez les bébés atteints.

Les maladies neuromusculaires chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte

Certaines maladies neuromusculaires débutent chez l’enfant ou l’adolescent. On peut parler :
-des myotonies congénitales de Thomsen et de Becker,
-de la dystrophie musculaire de Duchenne,
-des paralysies périodiques hypo/hyperkaliémiques,
-la maladie de McArdle,
-de la paramyotonie d’Eulenburg,
-des dystrophies musculaires d’Emery-Dreifuss.

Chez le jeune adulte, il y a :
-la myopathie GNE,
-la myopathie facio-scapulo-humérale,
-les myopathies distales,
-la maladie de Charcot-Marie-Tooth,
-la dystrophie myotonique de type 2,
-la dystrophie myotonique de Steinert,
-les myopathies des ceintures,
-les myopathies myofibrillaires,
-la dystrophie musculaire oculopharyngée.

Il existe aussi des maladies neuromusculaires d’origine auto-immune. Elles apparaissent à l’enfance, à l’adolescence et parfois à l’âge adulte. Il s’agit de la myasthénie auto-immune et de la myopathie auto-immune nécrosante. Enfin, les myosites à inclusions et la dermatomyosite figurent parmi les maladies neuromusculaires.

Quelle que soit la maladie neuromusculaire dont il est question, l’origine est la même : l’unité motrice est endommagée. La vraie question est la suivante : pourquoi l’unité motrice ne fonctionne-t-elle pas normalement ? La cause est parfois génétique. Le dysfonctionnement du système immunitaire est également évoqué comme raison : le mécanisme est alors complexe. Un fauteuil roulant adapté et facile à utiliser peut améliorer la qualité de vie d’une personne souffrant d’une maladie neuromusculaire.

Un fauteuil roulant adapté pour aider au quotidien

L’excellente hygiène de vie aide les personnes à mobilité réduite à vivre convenablement. Par ailleurs, un bon fauteuil roulant peut améliorer le quotidien d’une personne qui a perdu l’usage de ses membres. Les tâches de tous les jours, les déplacements et même les voyages sont alors plus simples. Il faut donc un fauteuil roulant électrique léger et pliable. Avec ce fauteuil, voyager est un rêve tout à fait réalisable.

Un excellent fauteuil roulant électrique est léger. Il pèse entre 20 et 29 kg. Les modèles haut de gamme n’ont rien à voir avec les fauteuils roulants classiques. Ce dernier est imposant et encombrant. Il a un poids qui avoisine les 100 kg. De plus, chaque modèle est compact. Aussi, une fois plié, il peut se ranger facilement dans le coffre d’une voiture par exemple. Pour le plier, c’est simple et c’est rapide. Il vous faut en tout et pour tout 3 secondes. Grâce au système sécurisé du pliage, donc pas de risque d’abîmer le fauteuil ou de se coincer le doigt.

A part cela, cette famille de fauteuil est très confortable. C’est grâce à leurs suspensions. Ils sont aussi dotés d’un dossier inclinable à mi-hauteur et d’accoudoirs larges. Vous avez le choix entre différents modèles de fauteuils. Certains sont faits uniquement pour l’intérieur. D’autres sont réservés à vos déambulations en ville. Vous avez aussi des fauteuils destinés aux personnes qui sortent souvent. Les plus élaborés et innovants présentent un maximum de confort.

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Commencer le yoga pour réduire le stress

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yoga

Dans notre quotidien, il n’est pas rare qu’on soit confronté à toutes sortes d’événements. Toutes ne peuvent pas toujours être plaisantes. En effets, certaines d’entre elles sont stressantes. Ce stress accumulé peut avoir des répercussions désagréables sur notre santé. Ainsi, il est indispensable de trouver un moyen de l’éliminer. Pratiquer le yoga est une solution à ce problème de stress. Voici quelques détails à savoir pour débuter dans la discipline.

Le yoga en quelques mots

Le yoga est sans aucun doute une des activités les plus répandues au monde. Originaire de l’Inde, il s’est exporté un peu partout sur le globe et continue à gagner de plus en plus d’adeptes. En fait, le yoga est une discipline du corps et de l’esprit qui regroupe différents exercices ainsi que diverses techniques.

Ces dernières comprennent des postures physiques appelées asanas, ainsi que des pratiques respiratoires qui sont les pranayamas. La discipline utilise également des pratiques de méditation et de relaxation profondes.

 En outre, le yoga est de loin l’une des disciplines orientales qui se sont bien intégrées en Occident. En effet, un bon nombre de centres propose des cours qui présentent diverses versions de yoga en France. On peut entre autres citer cet établissement qui propose des cours de yoga à Montpellier par exemple.

Débuter dans cette discipline 

Si vous êtes de ceux qui souhaitent se lancer dans la pratique de cette activité, il est nécessaire de connaître certains détails importants.

Les conditions pour la pratique du yoga

Le yoga est pour ainsi dire ouvert à tout le monde. Il n’existe donc pratiquement aucune condition spécifique requise. En effet, même si la discipline appartient à la catégorie des gymnastiques douces, sa pratique ne nécessite pas le remplissage de critères physiques ou même psychologiques.

Les diverses versions de yoga pour débutant

Afin de bien commencer en yoga, il est conseillé aux débutants de choisir entre :

  • le yoga Nidra : c’est la version idéale pour les personnes qui désirent se soulager des petites tensions musculaires. Le yoga Nidra est tout indiqué pour bénéficier d’un lâcher-prise immédiat.
  • L’Hatha Yoga : l’Hatha Yoga peut être considéré comme étant la base du yoga moderne que nous connaissons actuellement. C’est un style de yoga très ouvert et peut être adapté aux capacités de chaque pratiquant.
  • Le yoga Iyengar : les postures de ce type de yoga sont précises et nécessitent, le plus souvent, l’utilisation de divers accessoires. Même si le yoga Iyengar demande de la justesse et de la constance dans les asanas, ils sont toutefois accessibles aux débutants.

Le matériel à avoir quand on commence

Quand on commence dans une discipline, et même lorsqu’on n’est plus un débutant, avoir l’équipement nécessaire est indispensable. Pour faire du yoga, on peut avoir besoin de différents accessoires à savoir :

  • le tapis de yoga ;
  • les vêtements de yoga ;
  • les sangles et les briques de yoga.

Ils ne sont pas tous obligatoires. En effet, cette liste dépendra surtout du type de yoga à faire.

Quelques conseils avisés

Le fait de pratiquer du yoga peut procurer une détente et une sérénité sans pareil. Il est à souligner que cette discipline participe énormément au bien-être de ses pratiquants. Pour celles et ceux qui débutent dans le domaine, il serait mieux de suivre quelques conseils avisés. Cela leur permettra de profiter pleinement de l’expérience.

Se renseigner sur la discipline et ses caractéristiques

Avant de se lancer dans la pratique d’une discipline telle que le yoga, il est important de bien se renseigner. En connaître le plus possible sur le sujet peut aider à mieux comprendre les fondements de la philosophie du yoga. Cela permettra également de mieux choisir la version la plus appropriée pour commencer, grâce à une meilleure connaissance des spécificités de la discipline.

Trouver les bonnes raisons pour se motiver

Ce n’est pas toujours évident de garder une motivation constante lorsqu’on débute dans un sport tel que le yoga. En effet, on peut facilement se décourager si l’on ne possède pas de bonnes raisons de continuer. Ainsi, il est vivement recommandé aux débutants en yoga de faire une petite recherche de ce qu’ils attendent réellement de la pratique de cette gymnastique douce.

Respecter son rythme de débutant

On peut tout à fait être tenté de brûler les étapes lorsqu’on est débutant en yoga. Cela peut arriver si l’on a des capacités physiques plutôt bonnes. Toutefois, il est conseillé de ne pas se précipiter. Respecter son rythme de débutant est fortement indiqué. Les postures simples sont celles à privilégier lorsqu’on commence. On peut toujours augmenter la difficulté petit à petit, avec de l’expérience.

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